Histoires Zen de Ming Zhen 01

Une de nos enseignantes principale, la vénérable nonne MingZhen Shakya/Shih, a compilé 40 histoires simples qui mettent merveilleusement en lumière la beauté du Zen dans notre quotidien. Ces histoires populaires, ces « koans pour les humbles », sont des histoires morales, des paraboles, typique de la manière humble d’enseigner des grands maîtres du Zen chinois (Chan). En effet,  maître Hsu Yun lui même aimait évoquer ce type d’histoires, ainsi que les koans classiques d’ailleurs, comme autant de paraboles des anciens à partager simplement et avec le sourire.

 

Grâce au travail de QianXin, sous la direction de Shih YaoXin, la DWZS/OZHY est heureuse de vous partager la première de ces paraboles classiques. Nous espérons vous en partager l’essence, soit les 10 premières.

 

Histoires Zen de Ming Zhen 01:

Le philosophe roi

Traduction de QianXin

sous la direction de YaoXin Shih

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Souvent, nous entendons parler des agnostiques et des athées et de toutes sortes de gens qui doutent de la puissance de l’amour du Bouddha. Cet amour, et nous pouvons l’appeler amour divin si nous voulons vraiment n’existe que si nous ouvrons notre cœur à lui.

Il y a une vieille histoire zen que je voudrais vous raconter.

Une fois il y avait un royaume qui a été gouverné par un homme qui pensait qu’il était un grand, philosophe. Il avait étudié tous les grands esprits et il avait abouti à la conclusion que la religion était un non-sens … non-sens inacceptable. Il y avait, a-t ’il déclaré, rien de tel que le paradis ou l’enfer. Ce roi s’en tenait si fort à ce sujet qu’il en a fait sa doctrine : de la loi de la terre. Depuis ce jour, il a décrété qu’il était contre la loi de parler du ciel et de l’enfer. Ce fut un crime passible de mort. Personne ne pouvait plus jamais parler de ces choses dans son royaume.

Un jour, il est arrivé qu’un saint homme a voyagé dans le domaine du roi. Il se tenait sur un coin de rue et a prêché à propos du ciel et de l’enfer. Quelqu’un lui cria: «Ami! Soyez tranquille! Si le garde du palais vous entendre parler comme ça, vous serez traîné devant les tribunaux et puni! “

Mais le saint homme a juste souri et a continué à parler au sujet du ciel et de l’enfer. Et dès que les gardes en ont entendu parler, le saint homme a été traîné devant le roi.

“Comment osez-vous prêcher à propos du ciel et de l’enfer, un sujet que j’ai interdit?” le roi demanda au saint homme.

“Pensez-vous que je discute de la philosophie avec un bouffon comme vous?” le saint homme répondit. Personne n’a jamais osé parler au roi de telle manière. Aussitôt le roi se leva, criant à ses gardes, “Saisissez-le! Et tuez-le !”

Le saint homme leva la main et dit: «Sire! S’il vous plaît! Ecoutez-moi un instant. Vous êtes furieux. Votre esprit brûle de haine. Votre visage est rouge et le sang en trace la course de colère. Votre cœur brûle avec fureur … avec la fureur de tuer. En ce moment vous êtes en enfer!”

Le roi s’arrêta et resta immobile, frappé par ce que le saint homme avait dit. Et oui, c’était vrai … il était furieux … son visage était rouge et son sang en a tracé la course … et son esprit et cœur étaient furieux …brûlant de haine. Et soudain, il a mis ses mains sur son visage et s’asseyait à nouveau sur son trône. Il a réalisé que l’enfer n’était pas un endroit où le corps brûle, mais où l’esprit est brûlé. Et puis, avec les larmes dans ses yeux, il regarda le saint homme et dit: «Penser que vous avez risqué votre vie pour me enseigner cette vérité grande …. Oh, Maître. Pouvez-vous me pardonner? “

Et le saint homme dit: «Et, Sire, il y a aussi un paradis … et maintenant vous-y êtes.”

Instructions pour l’assise de Maître Foxin Bencai

C’est avec un grand plaisir que la Dharma Winds Zen Sangha/Ordre Zen de HsuYun (DWZS/OZHY) partage son humble traduction de ces instructions pour l’assise du grand maître FoXin BenCai. Bien que moins central dans notre pratique que celui publié précédemment, il reste néanmoins très direct et utile pour le pratiquant sérieux.

Puissions nous tous en profiter sur le chemin de l’illumination résidant ici même.

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佛心本才 Foxin Bencai (d.u.)

坐禪儀 Zuochan yi

Instructions pour l’assise méditative (Zuochan Yi)

 

Pendant Zuochan (la méditation assise), gardez un coeur pur et un esprit droit et vrai. Purifiez le soi et videz le coeur. Vous asseyant les jambes croisées, regardez et écoutez intérieurement; éveillé et plein d’une claire attention, vous serez en permanence protégé de la torpeur et de l’agitation. Si quelque chose émerge dans l’esprit, faite de votre mieux pour « le chasser ».

Lorsque votre concentration est calme et sereine, examinez (l’intérieur) avec une « attention vraie ». « Ce qui sait » l’être et le non-être, le centre et les extrêmes (les extrémités), l’intérieur et l’extérieur, cela est l’Esprit. Cet esprit est vide et peut pourtant tout percevoir, silencieux et pourtant attentif. Rond et brillant, parfaitement clair, cela ne peut tomber dans les notions anihilation ou d’éternité. « L’Attention Spirituelle » est  radieusement brillante, ses vues ne sont pas fausses.

Aujourd’hui, on voit des étudiants (de la voie) qui s’asseyent avec vigueur mais ne s’illumine pas (à la nature de l’esprit). Leur problèmes provient de leur dépendance dans les concepts, et de leurs sentiments qui les mènent sans-cesse vers des faux-semblants (plutôt que vers le réel). Dans leur confusion, ils tournent le dos à « la vraie racine (base) de l’esprit et s’adonnent erronément au « quiétisme » ou à « l’activisme » (reste coincé dans les idées d’immobilités ou de mouvements, manquants dés lors la racine). C’est pourquoi ils n’arrivent pas à atteindre l’Illumination.Si vous concentrez, et clarifiez, votre esprit de manière à vous harmoniser intimement avec l’incréé (la nature incréée et toujours « vivante et fraîche » de l’esprit, cad celui qui sait), le miroir de la connaissance sera purifié (nettoyé) et la fleur de l’esprit ( le germe inné de la bouddhéité) fleurira soudainement. Les attachements infinies aux conceptions erronées disparaîtront directement d’eux-mêmes, et l’ignorance accumulées pendant des éons s’ouvrira d’elle-meme instantanément.

(S’illuminer à la nature de l’esprit et pénétrer la racine )C’est comme oublier, puis se rappeler soudainement, comme être malade et recouvrer la santé d’un coup. Une grande joie nait intérieurement, et l’on sait que l’on va devenir Bouddha (en cette vie). Alors, l’on sait qu’il n’y a pas de bouddha en dehors de l’esprit.

Après cela (l’expérience de la pénétration de la nature de l’esprit), augmentez votre pratique, en accord avec l’illumination (que vous avez vécue) expérimentant la réalisation par la pratique. La source de la réalisation de l’illumination est « l’identité »(de la nature) de l’esprit, Bouddha, et les êtres sensibles. Cela est appelé « absorption » dans la compréhension unifiée et dans l’action unifiée (cad en unité avec toutes choses). Cela est également appelé  » la voie sans efforts ».

A présent, vous pensez retourner les choses (vers l’intérieur) sans etre aliéné par les sens ou les objets. Prenant ce qui vient (devant le miroir de l’esprit), vous alternez entre sujet et objet (sans s’y attaché). L’oeil de l’Univers est (vaste) et clair, le présent et le passé sont renouvelés. La capacité spirituelle de la « perception directe » est naturellement atteinte. C’est pourquoi Vimalakirti dit: » vivre une vie active sans émerger de l’absorption dans l’extinction, cela est appelé « sereine assise » (assise calme) ».

Ainsi, nous devrions savoir que « la lune apparait quand l’eau est calme », « l’éclat est complet quand le miroir est propre/pur ». Pour les gens qui étudient la voie, il est essentiel de s’asseoir et de méditer. Autrement, vous tournerez en rond pour l’éternité.

Bien que cela tout cela puisse paraitre déplaisant, je ne peux rester silencieux. J’ai écris ces quelques généralités pour aider les gens à trouver la « Vraie Source ». Si vous ne négligez pas la pratique, vous atteindrez la même réalisation.

Traduction libre par le révérend YaoXin Shakya, ZBOHY, d’après la traduction anglaise de Thomas Cleary et des commentaires personnels transmis pendant l’étude de la Voie

Instructions classiques pour la pratique de l’assise méditative

C’est avec plaisir que la « DharmaWindsZenSangha/Ordre Zen de Hsu Yun » (DWZS/OZHY) partage sa traduction française de ce manuel classique de méditation qui est vénéré comme le premier manuel Zen de méditation assise et l’ancêtre de tous les zuochanyi/zazengi.

Les mains jointes _/\_

Shi Yao Xin

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Zuo-Chan-Yi – 坐禅仪

Instructions (pour la pratique) du ZuoChan (méditation assise)

Changlu Zongze

D’après le Chan Yun Qing Gui (Règles de la pureté pour les monastères Chan)

 

Celui qui veut être un bodhisattva doit comprendre que la Grande Compassion est le pré-requis au développement de la Grande Sagesse. De Grand Voeux doivent être pris pour cultiver l’état de Samadhi. Tous les êtres doivent être sauvés et l’égoïsme doit être évité. Ne soyez pas attachés aux images extérieurs, et abandonnez l’implication dans la multitude des événements extérieurs. Harmonisez Corps et Esprit pour qu’ils “ne fasse qu’Un”, et expérimentez la non-dualité entre “mouvement et immobilité”.

Régulez vos prises de nourriture et d’eau – ni trop ni trop peu. Harmonisez les besoins de sommeil – ni trop ni trop peu de temps.

Pour méditer avec efficience, trouvez un endroit calme et asseyez-vous sur une natte épaisse. Libérez ensuite ceinture et vêtements. Adoptez une attitude pleine d’équanimité envers toute chose et croisés les jambes dans la posture du “Lotus”. D’abord, placez le pied droit sur le dessus de la jambe gauche, ensuite placez votre pied gauche sur le dessus de la jambe droite, les plantes des pieds vers le haut. Cependant, la posture du “demi-Lotus”peut aussi être adopté, la jambe gauche est placée sur la jambe droite – le pied gauche déposé sur le dessus de la jambe droite.

Ensuite, sur le pied gauche, placez la main droite (paume vers le haut). Déposez la main gauche (paume vers le haut) sur la paume de la main droite, et “permettez” aux pouces de se toucher. Calmement, tenez vous droit et, avec douceur, laisser le torse se gonfler lors de l’inspiration – ensuite, procédez à l’expiration, balançant simultanément le corps de gauche à droite. Garder le corps droit afin d’obtenir la posture correcte. Ne penchez ni à gauche ni à droite, ni en avant ni en arrière. Maintenez votre bassin, votre dos, votre nuque et votre tête alignés tel un Stupa, et n’ériger pas votre corps exagérément (vers le haut, afin d’éviter de se cambrer et de provoquer des tensions), cela vous évitera de cultiver un souffle court et perturbé. Les yeux doivent être allignés sur les épaules, le nez avec le nombril. La langue devrait toucher le palais, les lèvres et les dents closes. Les yeux devraient être maintenus légérement ouverts pour se garder du relachement (somnolences). Méditez de cette permet l’obtention d’un Samadhi “puissant”. Dans les temps anciens, les moines éminents qui étudiaient la méditation s’assirent de cette manière, les yeux (légèrement) ouverts. Plus récemment, le Maitre Chan FaYan YunTong critiqua sévèrement ceux qui méditaient avec les yeux fermés, les accusants de “résider dans la Noire Grotte de l’Esprit de la Montagne” (cad: l’image de la vacuité, qui n’est qu’une fonction de Notre Nature, pas sa liberté vaste et non-conditionnée!). Ceci à un sens profond pour ceux qui pratiquent cette méthode de méditation et ont pénétré sa sagesse.

Lorsque la pratique et le souffle ont été régulés, relaxez votre abdomen, l’inspiration et l’expiration devraient être harmonisé, de manière à distribuer le Chi (Force Vitale) uniformément (dans le corps). Toutes les tensions provenant du haut du corps, et de la zone du nombril,  doivent être relâchée.

Ne nourrissez pas les pensées, bonnes ou mauvaises. Lorsque une pensée survient – soyez en conscient – l’attention dissout les pensées. Lorsque l’on persiste dans la pratique de la méthode, toutes les pensées sont dissoutes, naturellement, l’Unité est atteinte. Tel est l’art essentiel du Zuochan (de la méditation assise).

A mon humble avis, la pratique du ZuoChan est la “Grand Porte du Dharma de la Joie et de l’Aisance”. Certains pratiquants développent de l’animosité pour cette méthode et deviennent malades – parce qu’ils ne suivent pas les instructions et ne pratiquent donc pas la méthode correctement. Dans un tel cas, l’Esprit est mobilisé pour une cause non-vertueuse.

Cependant, si la vertue est cultivée, et cette méthode pleinement comprise, alors le corps se transforme, au fur et à mesure que les quatre Grands Éléments (du Bouddhisme: Terre, Eau, Feu, Air) sont expérimentés avec une attitude de légèreté (contenue/intérieure). Notre Nature Profonde sera alors ouvertement apparente, évidente. Les pensées seront, alors, claires et correctes. Le “goût du Dharma” supporte la Nature Profonde (cad: La Nature profonde repose sur le goût/intuition juste provenant de l’harmonie avec le Dharma) – et cela crée une expérience qui est de nature calme, paisible et pure. Celui qui pénètre cette Vérité est tel un dragon pénétrant les eaux, ou un tigre s’en retournant dans la montagne.

La méthode correcte (de l’Esprit) ne requiert pas d’efforts particuliers, lorsque la pratique pure est établie, puisqu’elle détient une puissance inhérente (auto-contenue) – tel les vents soufflant sur les flammes, qui nourriront ceux-ci (cfr: chi interne).

En progressant vers des niveaux supérieurs d’attention (lorsque la pratique devient plus sérieuse), les démons peuvent être nombreux, causant de nombreuses expériences, tant agréables que désagréables. Cependant, si l’Esprit est gardé “droit et pur” – ces démons ne feront aucune mal.

Des textes comme le Shurangama Sutra, la Concentration et Observation du Tientai (ZhiGuan), Les règles pour la pratique de la réalisation de Guifeng Zongmi (XiuZheng Yi), expliquent clairement comment ces démons (de l’esprit) pourrait-être rencontrés, et comment le pratiquant peut se préparer par avance – ainsi, la familiarité de ses textes assure qu’il n’y ait pas de problèmes avec ces sujets.

En sortant de l’état de Samadhi (un mental/esprit profond et non-perturbé), restez très calme et ne bougez pas le corps avec précipitation – un état de sérénité devraient être maintenu lors de la transition d’un état à un autre. Lorsque la pratique de la l’assise formelle (meditation assise) est achevée, il est important de conserver le pouvoir du Samadhi (dans le quotidien), au travers des moyens (-habiles) appropriés. Protéger la “force du Samadhi” (feu intérieur/gongfu/aspiration à la pratique/ Esprit d’éveil) devrait être une tâche sérieuse – comme celle de protéger la vie d’un bébé. De cette manière, la “force du Samadhi” continuera à se développer aisément.

Cultiver le Chan (la méditation) et réaliser le Samadhi est l’Enseignement Essentiel! Si le Chan n’est pas pratiqué, et perfectionné au travers de la réalisation d’un “esprit serein et profond” (Dhyana), alors il y aura un manque complet de compréhension et de direction (dans la pratique, des objectifs clairs).

Ainsi, la Perle (de la Sagesse, Notre Vrai Nature) est trouvée lorsque l’Eau (l’esprit) est sereine et pure – si l’Eau est perturbée, la Perle ne peut être trouvée. Lorsque l’esprit est installé, naturel, il est pur et clair (comme de l’eau non-perturbée) – dans cette “Grande Clarté” la “Perle de l’Esprit” se manifeste naturellement. Ainsi, le Sutra de l’Illumination Totale dit: “Une pure et claire Sagesse (qui pénètre en tous lieux sans se tâcher), naît de la pratique de la méditation”. Le Sutra du Lotus dit: “En un endroit calme, il pratique la méditation en domptant son esprit. Il s’assied immobile comme le Mont Sumeru”.

La capacité de transcender, et d’aller au dela, les états ordinaires et saints (relatifs et absolus) dépend entièrement de la pratique du Dhyana. La capacité à “abandonner le corps dans l’assise” et à “fuir la vie en restant debout » dépend entièrement de la “Force du Samadhi” (développée par le pratiquant). Même une vie entière dédiée aux pratiques méditatives pourraient ne pas être suffisante. Ceux qui ne s’engage pas pleinement dans cette pratique ne peuvent surpasser les habitudes du Karma. Pour cette raison, un ancien a dit: “ Si la force du Samadhi n’est pas présente, cela est comme se recroqueviller à la Porte de la Mort. Fermant les yeux après n’avoir rien accompli (en cette vie) résulte en d’infinis vagues d’existences (trompeuses) illusoires”.

La “Fortune” et l’amitié nous a rassemblé dans l’étude du Chan. Ce texte devrait être lu encore et encore, afin que son sens profond soit affiné (et finalement, compris). Ceci bénéficiera tant aux autres qu’à nous, en conséquence, tous les êtres seront sauvés!

Traduction libre par Shi YaoXin, ZBOHY-zatma.org, DWZS/OZHY, d’après les traductions anglaises de Carl Bielefeldt, Thomas Cleary, Hakuun Barnhard et des commentaires personnels transmis pendant l’étude de la Voie.

Chant de l’Empreinte du Coeur

En ce jour, nous commémorons l’Illumination du Bouddha Shakyamuni*.

Puissent tous les êtres dédier leurs efforts à la découverte de leur Vrai Nature !

Pour commémorer ce jour de fête, nous partageons une nouvelle traduction française d’un poème du fondateur de notre lignée, héritier des 5 écoles du Zen chinois (Chan), le Grand Maitre Hsu Yun.

Buddha

Chant de l’Empreintedu Coeur
Du Vénérable Grand Maître Hsu Yun / Nuage-Vide (DaShi Deqing Yangche)

 

Voici une vérité exquise:
« Les Saints et les gens ordinaires sont identiques depuis l’origine. »
Quoiqu’il existe une différence entre eux:
« On n’ emprunte pas du fil lorsque l’on possède une corde solide. »

Chaque Dharma est révélé dans le Coeur/Esprit.
Après la pluie, les couleurs de la montagne s’ intensifient.

Lorsque vous serez familier avec la forme que prend l’illusion du destin,
Votre encrier contiendra toute vie et mort.

Traduction libre de Shi Yao Xin

*: Notre Sangha a adopté le calendrier bouddhiste solaire (comme les bouddhistes du Japon et de Corée). Nous respectons et chérissons l’utilisation du calendrier lunaire chinois traditionnel mais avons pris le parti du calendrier solaire en vue d’adapter au mieux notre pratique à notre contexte occidental.

Retraite d’automne de l’Ermitage de la Cabane du sud

Retraite d’automne de l’Ermitage de la Cabane du sud

Du 14/11/2015 au 21/11/2015

nous nous retirerons loin  de l’agitation de la vie quotidienne

pour pratiquer Zuochan (méditation assise) au domaine de la Fleyssiere situé sur les plateaux du Haut Languedoc.

Nos journées seront rythmées par les séances de méditations quotidiennes,le travail sur la propriété, marcher au milieu de la nature ,lire ….

Qian Men shakya